Dans la déclaration du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères, il a été indiqué que l’ambassadeur de Belgique à Bakou Julien de Fraipont et l’ambassadrice des Pays-Bas Marianne de Jong avaient été invités séparément au ministère.
Au cours des réunions, des réactions sévères ont été exprimées contre les documents adoptés par les parlements belge et néerlandais le 16 avril, qui visaient à porter atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan, ainsi qu’au processus de paix en cours avec l’Arménie.
Dans la déclaration, il a été souligné que les documents avaient été préparés sur la base d’évaluations totalement infondées et infondées, et il a été déclaré que cette situation révélait les préjugés anti-azerbaïdjanais enracinés dans les institutions concernées.
Il a été noté que les allégations contenues dans les propositions constituent une violation flagrante du droit international et une ingérence dans l’état de droit.
Au cours des négociations, les références infondées au territoire souverain de l’Azerbaïdjan, les allégations de violations de l’intégrité territoriale de l’Arménie et les accusations concernant les droits des personnes d’origine arménienne et les soi-disant détentions illégales ont été fermement rejetées.
Il a été porté à l’attention des ambassadeurs qu’il était «paradoxal» que les propositions coïncident avec la dernière réunion entre les présidents des parlements d’Azerbaïdjan et d’Arménie.
La partie azerbaïdjanaise a demandé à la Belgique et aux Pays-Bas de prendre des mesures efficaces pour empêcher les groupes anti-azerbaïdjanais présents dans leurs parlements de nuire aux relations bilatérales.
Les parlements belge et néerlandais ont adopté des propositions concernant le retour des Arméniens ayant quitté le Karabakh.