Dans la déclaration écrite faite par la Commission contrôlée par l’État pour la collecte et la rupture des liens des armes, affiliée au gouvernement, il a été déclaré que les informations sur le personnel, l’inventaire des armes et les registres des véhicules des Brigades Imam Ali avaient été reçus.
Dans le communiqué, il a été noté que la commission, créée pour la liquidation des structures armées échappant au contrôle de l’État et leur intégration dans les forces de sécurité, poursuit ses travaux conformément au programme gouvernemental du Premier ministre et du Commandant en chef des forces armées et dans le cadre du plan approuvé par la Chambre des représentants.
En Irak, Seraya al-Salam, affilié au leader chiite Muqtada al-Sadr, a remis son stock de véhicules et d’armes au gouvernement.
Le mouvement Asaib Ehlilhak, l’une des milices chiites, s’est également déclaré positif quant à la livraison d’armes à l’État.
Certains groupes, comme le Hezbollah irakien et le Mouvement Nuceba, ont déclaré qu’ils ne rendraient pas leurs armes.