Une alarme a été donnée à la base de l’OTAN en Allemagne, la raison a été révélée !

L’OTAN a temporairement déclaré vendredi dernier le deuxième niveau d’alerte le plus élevé dans sa base de Geilenkirchen. La raison est désormais connue : une menace d’un éventuel sabotage de la part de la Russie.

Les informations des services de renseignement sur la menace possible d’une action de sabotage russe ont été à l’origine du renforcement temporaire de la sécurité sur la base aérienne de l’OTAN à Geilenkirchen, près d’Aix-la-Chapelle. Selon les milieux de sécurité allemands, un service de renseignement étranger a averti «les activités préparatoires de la Russie en vue d’une éventuelle action de sabotage contre la base de l’OTAN à l’aide de véhicules aériens sans pilote».

La semaine dernière, le deuxième niveau de sécurité le plus élevé était en vigueur presque 24 heures sur 24 sur la base de l’OTAN en Rhénanie du Nord-Westphalie en raison d’une éventuelle menace. Comme rien ne s’est passé, les mesures de sécurité ont été réduites au niveau Bravo+ précédemment mis en œuvre vendredi après-midi. Un porte-parole a expliqué qu’il s’agissait d’une mesure de précaution visant à minimiser les risques potentiels pour le personnel.

Auparavant, tous les employés non essentiels étaient renvoyés chez eux suite à une information des services secrets. Selon les informations obtenues, le trafic aérien n’a pas été interrompu. Charlie, le deuxième niveau de sécurité le plus élevé, signifie dans le jargon de l’OTAN qu’il existe des renseignements indiquant qu’un incident s’est produit ou qu’un certain type d’acte terroriste contre l’alliance est probable.

Selon les médias, en juillet, l’état d’alerte dans les bases militaires américaines en Allemagne et dans d’autres pays européens était déjà élevé en raison de la menace terroriste. A cette époque, selon les informations de la chaîne américaine CNN, basées sur deux représentants anonymes du gouvernement, le Pentagone avait déclaré le deuxième niveau de sécurité le plus élevé dans les bases. La nature de la menace présumée reste floue.