Montée de tension sur la ligne Téhéran-Washington : réaction « théâtrale » de Qalibaf à Trump et accord critique dans le détroit d’Ormuz

Le président du Parlement iranien, Mohammed Baqir Qalibaf, a critiqué sur son compte sur les réseaux sociaux la rhétorique de l’administration américaine et de Donald Trump concernant les négociations avec l’Iran. Kalibaf a évalué l’attitude des États-Unis comme un « cycle diplomatique de théâtre » constamment récurrent et a déclaré que les promesses n’avaient pas été tenues et qu’une stratégie infructueuse était suivie de fausses nouvelles. Kalibaf a appelé l’administration de Washington et a déclaré : « Acceptez les faits et respectez vos engagements ; nous n’avons plus besoin de théâtre. »

L’IRAN ET OMAN CONVENU POUR LE DÉTROIT D’HORmuz
Un autre développement brûlant a eu lieu dans la région concernant la gestion du détroit stratégique d’Ormuz. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Bekay, a annoncé qu’un accord avait été conclu avec Oman sur les coordonnées des routes maritimes à établir dans le détroit d’Ormuz. Bekayı a déclaré que si des tiers tels que les États-Unis et Israël n’intervenaient pas, la déclaration finale et commune serait faite dans un court laps de temps.

Des sources s’adressant à l’agence de presse Reuters ont souligné que cet accord donnera à l’Iran le contrôle total sur la voie navigable stratégique et qu’il s’agira de l’une des plus grandes concessions accordées à l’Iran depuis le début du processus.

BARÈME DES FRAIS DE PÉAGE ENTRE 5% À 7%
Selon des informations divulguées sur les détails de l’accord, l’administration de Téhéran prévoit de percevoir des frais de transit compris entre 5 et 7 % sur la valeur de la cargaison de chaque navire commercial transitant par le détroit d’Ormuz. Il est indiqué que la partie omanaise négocie pour réduire ce taux à 3 %.

Le président américain Donald Trump, dans ses déclarations précédentes, a déclaré qu’il ne permettrait absolument pas à l’Iran de générer des revenus et de gagner de l’argent via le détroit d’Ormuz.