Les exigences en capitaux dans le transport aérien commercial ont changé

Des modifications ont été apportées aux exigences en matière de capital pour les compagnies de transport aérien commercial souhaitant exploiter des vols réguliers ou non réguliers.

Selon le règlement de la Direction générale de l’aviation civile, publié dans le numéro d’aujourd’hui du Journal officiel, qui prévoit des changements dans la réglementation des compagnies de transport aérien commercial, l’obligation pour les entreprises engagées dans le transport aérien commercial régulier et non régulier d’avoir un Un capital entièrement payé en espèces d’au moins 150 000 dollars par avion a été supprimé. La phrase «Les opérateurs doivent disposer d’un capital libéré d’au moins 150 000 dollars» a été ajoutée au règlement.

Le règlement prévoit également que, dans l’article relatif à l’autorisation de ces compagnies aériennes, outre l’exigence de capital versé de 15 millions pour que les compagnies aériennes aient des avions cargo dans leur flotte, ce capital est suffisant pour un maximum de 15 avions et que au moins 1 million de dollars sont requis pour chaque avion de plus de 15 ans enregistré dans leur flotte. L’exigence d’avoir un capital entièrement payé en espèces a été abolie.

Selon le nouveau règlement, les exploitants de compagnies aériennes pourront avoir dans leur flotte des avions ou des avions cargo d’une capacité en sièges inférieure, à condition qu’ils satisfassent à l’exigence relative au nombre d’avions qu’ils doivent avoir dans leur flotte.

Avec l’article complémentaire apporté à l’article concernant les obligations du règlement envers les parties prenantes des entreprises qui s’engageront dans le transport aérien commercial, «Aucun droit d’usufruit n’a été établi sur les actions des parties prenantes qui sont citoyens de la République de Turquie, ce qui pourrait violer les droits de vote majoritaires et le contrôle de l’entreprise» ont été ajoutés aux conditions requises.

Selon l’article temporaire ajouté au règlement, en cas d’urgence telle qu’une épidémie, une guerre ou une catastrophe naturelle ; Conformément à la réglementation, l’exigence d’un délai d’au moins un an à compter de la date de la licence d’exploitation pour que la majorité des pilotes travaillant dans l’entreprise soient des citoyens turcs, ainsi qu’un engagement écrit devant être donné et accepté par la Direction générale des affaires civiles. Aviation, ne dépassant pas le 31 décembre, mais ne dépassant pas 2 ans à compter de la date de la licence d’exploitation. Une dispense peut être accordée en fonction du calendrier.