La phase de mise en œuvre de la réglementation historique, attendue depuis longtemps par les mères travaillant dans les secteurs public et privé, portant la durée totale du congé de maternité à 24 semaines, a commencé. Les demandes de permis supplémentaires, qui ont commencé aujourd’hui, se poursuivront jusqu’à la fin des heures de travail le vendredi 15 mai. Les mères qui ne s’adresseront pas à l’institution pour laquelle elles travaillent pendant cette période, qui dure au total 10 jours ouvrables, pourront perdre leurs droits.
Pour bénéficier de ce nouveau droit, dont devraient bénéficier environ 20 000 mères dans un premier temps, l’accouchement doit avoir eu lieu après le 16 octobre 2025.
Au centre de la nouvelle réglementation se trouve la période de 168 jours comptée rétroactivement à compter du 1er avril 2026. Avec ce calcul, alors que les femmes qui accouchent au plus tard le 15 octobre 2025 seront exclues du champ d’application, celles qui deviendront mères le 16 octobre 2025 ou après pourront faire valoir leur droit à huit semaines de congé supplémentaires.
Même si la période de congé maternité est expirée, celles qui n’ont pas encore accompli la période de 24 semaines au 1er avril 2026 pourront également bénéficier de ce droit en s’adressant à leur établissement. Le congé, qui était prévu pour 8 semaines avant la naissance et 16 semaines après la naissance, a été porté à 26 semaines au total en cas de grossesse multiple attendant des jumeaux ou plus.