Une tendance positive est observée sur les bourses européennes, sauf en France.
L’indice Stoxx Europe 600 a augmenté de 0,2 pour cent à 515,5 points, l’indice DAX 40 en Allemagne a augmenté de 0,2 pour cent à 20 394 points et l’indice FTSE 100 en Angleterre a gagné 0,1 pour cent à 8 256 points.
Alors que l’indice MIB 30 en Italie s’échangeait à 34 023 points avec une hausse de 0,2 pour cent, l’indice IBEX 35 en Espagne s’échangeait à 11 849 points avec une prime de 0,3 pour cent, tandis que l’indice CAC 40 en France a diminué de 0,1 pour cent à 7 484 points.
Les marchés mondiaux sont mitigés suite aux déclarations d’hier du président élu américain Donald Trump.
Alors que le dilemme entre inflation et récession continue de rendre difficile la fixation des prix, les déclarations de Trump concernant les mesures qu’il prendra au cours de sa présidence provoquent également une augmentation de la perception du risque sur les marchés.
Dans le même temps, selon l’enquête sur les attentes des consommateurs de la Banque centrale européenne (BCE), les attentes d’inflation à moyen terme des consommateurs de la zone euro ont augmenté pour le deuxième mois.
Avec ces évolutions, les craintes de récession restent l’un des principaux sujets de l’agenda économique en Europe, et l’inflation, qui a repris de la vigueur ces derniers mois, attire l’attention.
Les analystes ont déclaré que le dilemme récession-inflation persiste dans toute la région et que ce dilemme rend la fixation des prix difficile, et que l’indice des prix à la production (IPP) qui sera annoncé aujourd’hui dans la zone euro est devenu le centre d’intérêt des investisseurs.
Selon les données annoncées dans la région, les ventes au détail en Allemagne en novembre ont diminué de 0,6 pour cent par mois, alors qu’elles ont augmenté de 2,5 pour cent par an, restant inférieures aux attentes sur une base mensuelle.
Les commandes des usines en novembre ont également été inférieures aux attentes, diminuant de 5,4 pour cent par mois et de 1,7 pour cent par an.
On s’attendait à ce que les commandes des usines diminuent de 0,2 pour cent par mois et augmentent de 3 pour cent par an.
D’un autre côté, après l’adjudication d’obligations à 30 ans du Debt Management Office d’une valeur de 2,25 milliards de livres sterling au Royaume-Uni, le rendement des obligations d’État à 30 ans a atteint son plus haut niveau depuis 1998.
Aujourd’hui, les procès-verbaux de la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) seront suivis, ainsi que l’agenda chargé des données, notamment le PPI dans la zone euro et l’emploi du secteur privé ADP aux États-Unis.