Scénario d’attaque limité
Le premier scénario envisage une frappe limitée ou des opérations ponctuelles visant à envoyer un message politique et à tenir la promesse de réponse de Trump si les manifestations en Iran étaient durement réprimées.
Les cibles possibles incluent les bases du Corps des Gardiens de la révolution islamique iranienne, les installations de missiles ou certains bâtiments officiels à Téhéran. Pour renforcer le symbolisme, les États-Unis pourraient choisir une cible de premier plan dans la capitale.
Bombardement à grande échelle
La deuxième option implique des frappes aériennes prolongées et intenses visant à affaiblir sérieusement le régime.
Dans ce scénario, l’objectif est de détruire non seulement les quartiers généraux et les ministères, mais également le réseau de bases et d’installations intermédiaires des Gardiens de la révolution et de leur milice Basij dans tout le pays. Le but de cette approche est de mettre fin à la pression et de forcer l’administration à changer de politique.
Destitution d’un chef religieux
Selon les médias, le troisième scénario est le plus radical et implique l’enlèvement ou l’assassinat du chef religieux iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.
Le Telegraph affirme qu’une telle option pourrait être à l’ordre du jour à Washington afin de modifier rapidement l’équilibre des pouvoirs, à la suite des opérations américaines réussies à l’étranger.
Cependant, il existe également un risque que la société iranienne perçoive cette mesure comme une trahison des attentes d’une liquidation complète du régime.
Cyberattaque contre le régime
Le quatrième scénario est décrit comme l’option non militaire la plus solide. Ce plan comprend des cyberattaques à grande échelle visant à paralyser les systèmes de communication de l’État iranien et à fournir au public un accès Internet stable via les terminaux Starlink.
L’objectif est de renforcer la coordination entre les mouvements de protestation sans s’engager dans un conflit militaire direct et simultanément désactiver les canaux de propagande étatique.
manifestations en Iran
Depuis fin 2025, des manifestations antigouvernementales à grande échelle se poursuivent en Iran, initiées à Téhéran par des commerçants mécontents de la situation économique et de la dépréciation de la monnaie nationale par rapport au dollar américain.
Des villes auparavant considérées comme fidèles au régime, comme Qom dans le centre du pays et Mashhad dans le nord-est, se sont également jointes aux manifestations.
Selon les dernières données, le nombre de personnes qui ont perdu la vie lors des manifestations augmente de jour en jour.
Le président américain Donald Trump a publiquement appelé les Iraniens à poursuivre leurs manifestations antigouvernementales et à s’emparer des institutions, et a déclaré que l’aide aux manifestants était déjà « en route ».
Il a également promis une « réponse très ferme » si les autorités iraniennes commençaient à exécuter les personnes ayant participé aux manifestations cette semaine.