Un arrangement a été pris pour mettre fin progressivement au système mobile Ecel, qui permet de déterminer les quantités SCT des produits pétroliers en fonction de l’augmentation des prix de ces produits, dans un délai de trois mois.
La décision présidentielle sur le sujet a été publiée dans le double numéro du Journal officiel.
Selon les informations obtenues auprès du ministère du Trésor et des Finances, conformément à la loi sur la taxe spéciale sur la consommation (SCT), les montants de la SCT pour les produits pétroliers et non pétroliers, les boissons alcoolisées et les produits du tabac sont mis à jour tous les 6 mois selon l’indice des prix intérieurs à la production (D-PPI) annoncé par TURKSTAT en janvier et juillet.
Le Président peut déterminer les taux de SCT et les montants des biens concernés en fonction des besoins sociaux, économiques et financiers du moment, dans le cadre des pouvoirs accordés par la loi.
Conformément au décret présidentiel publié, la portée du système mobile Ecel a été modifiée. La décision vise à supprimer progressivement le système dans un délai de trois mois.
Selon la décision, les taux actuels de 75 pour cent et 25 pour cent, qui déterminent le reflet des augmentations et des diminutions des prix des raffineries nationales sur la taxe spéciale sur la consommation et les prix du marché, ont été réaménagés pour déterminer les quantités SCT d’essence, de diesel, de gaz automobile GPL et de gaz en bouteille GPL et de produits similaires dans la liste (I) annexée à la loi sur la taxe spéciale sur la consommation, dans le cadre du système mobile Ezel, tel qu’il est connu du public.
En cas d’augmentation des prix des raffineries nationales, une réduction des montants du SCT sera effectuée de 50 pour cent de cette augmentation jusqu’au 31 juillet et de 25 pour cent du 1er août au 30 septembre.
En cas de réduction des prix des raffineries nationales, celle-ci sera redéterminée de manière à ce que les montants du SCT augmentent du montant total de cette réduction. De plus, ce système sera aboli à compter du 1er octobre, quelles que soient les autres conditions.
En outre, il sera assuré que la mise à jour du P-PPI, qui doit être effectuée conformément à la loi spéciale sur la taxe sur la consommation, ne sera pas appliquée pour la période juillet-décembre de cette année pour tous les biens inclus dans la liste (I) annexée à la loi spéciale sur la taxe sur la consommation.
Ainsi, il a été évalué que le système mobile Ecel, dont la mise en œuvre a commencé avec le décret présidentiel du 4 mars 2026, a apporté une contribution significative à la lutte contre la désinflation au terme de la période de 4 mois.
Étant donné que les effets de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran ont commencé à s’équilibrer et que les prix internationaux du pétrole ont tendance à baisser parallèlement à cet effet, il a été prévu que la cessation progressive du système mobile Ecel, au plus tard dans trois mois, n’aurait pas d’impact négatif sur l’inflation. De cette manière, les effets négatifs du système sur le budget seront éliminés.
LA RÉGLEMENTATION SCT A ÉGALEMENT ÉTÉ FAITE SUR LES CIGARETTES
Par un autre décret présidentiel publié au Journal officiel, les montants fixes et minimums des taxes sur les cigarettes ont également été redéfinis.
La fiscalité des cigarettes est actualisée chaque année en janvier et juillet des montants minimaux forfaitaires et fixes du SCT, selon le taux D-PPI annoncé tous les 6 mois, mais le SCT proportionnel ne change pas.
Dans ce contexte, pour la hausse des taxes fixes du taux D-PPI à 6 mois, les producteurs doivent déterminer un prix auquel ils pourront compenser cette hausse de taxe.
Avec cette décision, le taux de taxe appliqué aux cigarettes a été déterminé à 42 pour cent, le montant minimum de la taxe fixe était de 2,2953 lires et le montant de la taxe fixe était de 23,7404 lires.
En outre, il a été décidé que la mise à jour du D-PPI ne serait pas appliquée à ces produits pour la période juillet-décembre de cette année.
L’ÉVOLUTION DES PRIX DES CIGARETTES DEVRAIT ÊTRE ÉQUILIBRÉE
Avec la réglementation, le taux SCT appliqué aux cigarettes a été réduit de 45 pour cent à 42 pour cent, et l’augmentation minimale obligatoire du prix du produit final pour que les producteurs augmentent le prix de 1 lire a été réduite de 3,19 lires à 2,91 lires. L’éventuelle perte fiscale due à la réduction du taux de taxation relatif sera couverte par l’augmentation du montant fixe de taxe par colis.
L’objectif est donc de rendre les changements de prix des cigarettes plus équilibrés et d’éviter la perte de revenus fiscaux.
Pour les produits du tabac autres que les cigarettes, une mise à jour sera effectuée sur le taux D-PPI pour la période juillet-décembre de cette année.
En revanche, en ce qui concerne les boissons alcoolisées, le taux D-PPI sera actualisé pour la période juillet-décembre.