Une équipe de recherche de l’Université Monash en Australie a étudié 36 espèces de serpents (comme des vipères, des cobras et des colubridés) dans un centre appelé Venomworld près de Paris. Il a comparé les serpents à un rouleau de gel chaud ; Ce cylindre simulait la chasse. Des images d’attaque en trois dimensions ont été obtenues en filmant à mille images par seconde avec des caméras à grande vitesse.
Différentes tactiques et vitesses selon les espèces
Par exemple, l’espèce de vipère au nez émoussé pourrait lancer son attaque en quelques millisecondes.
Une autre espèce n’attaquait qu’à une vitesse supérieure à 4,5 mètres par seconde.
En regardant les tactiques : les vipères placent et avancent leurs dents, les cobras s’approchent silencieusement et injectent du poison en quelques morsures, et les espèces colubridées ouvrent une large fente et injectent de fortes doses de poison.
Cette étude montre que les attaques de serpents ne sont pas seulement un « réflexe rapide » ; montre qu’il contient des stratégies biomécaniques hautement spécialisées pour chaque espèce. Ces découvertes pourraient offrir de nouvelles approches à la fois dans le traitement des morsures de serpent et en termes de mécanismes de défense biologique.