Selon l’article publié par l’équipe de recherche dans Scientific Reports Magazine, les traces sont datées de la période dévonienne il y a environ 400 millions d’années. Cette période correspond à un processus évolutif critique dans lequel les vertébrés ont commencé à sortir des mers et à s’adapter à la vie terrestre.
On pense que les traces sont laissées par les poumons avec des poumons primitifs (Agnatha).
Les ruines fossilisées montrent que les poissons essaient de se déplacer sur des terres à l’aide de leurs nageoires, et même certains d’entre eux se détendent sur terre. Ceci est considéré comme la plus ancienne preuve directe que les vertébrés peuvent se déplacer non seulement dans l’eau mais aussi sur terre.
Une nouvelle espèce: Broomichnium ujazdensis
Les scientifiques ont également fait une classification spéciale pour ces traces: «Bropomichnium ujazdensis». Ce groupe de traces montre que les poissons attendent ou rampent sur terre en utilisant une ou deux finales. Cela suggère qu’ils commencent à vivre non seulement dans l’eau, mais aussi de temps en temps.
Un tournant
L’opinion acceptée jusqu’à présent était que les vertébrés ont commencé à se mettre à terre il y a environ 375 millions d’années. Cependant, cette découverte en Pologne révèle que le processus peut avoir été réalisé au moins 25 millions d’années plus tôt.
Pourquoi important?
Les traces montrent que les poissons s’adaptés à la vie terrestre bien avant s’y attendre, et que la transition évolutive est un processus plus complexe que nous ne le pensons. De plus, de telles traces offrent des indices directs sur le comportement des êtres vivants. Cela montre qu’il y a des poissons non seulement dans l’eau, mais sur terre.