En France, le Conseil d’État a approuvé la décision interdisant à Le Pen d’être membre du conseil provincial.

Selon les médias locaux, le Conseil d’État a discuté de la décision du tribunal administratif de Lille concernant la destitution de Le Pen du conseil provincial du Pas-de-Calais après qu’elle ait été reconnue coupable de corruption.

Approuvant la décision, le Conseil d’État a déclaré que la décision du tribunal était «conforme au droit européen et au droit international».

Dans sa décision de juillet, le tribunal administratif de Lille a jugé que l’interdiction électorale de cinq ans imposée à Le Pen pour corruption exigeait automatiquement qu’elle soit interdite de membre du conseil provincial, et a rejeté l’objection du politicien d’extrême droite.

Dans l’affaire où Le Pen était jugée pour détournement de fonds de l’Union européenne (UE), le tribunal correctionnel de Paris a prononcé le 31 mars une interdiction politique de 5 ans contre le leader d’extrême droite, une peine de 4 ans de prison dont 2 ans avec sursis, dont 2 ans de surveillance avec bracelet électronique, et une amende de 100 000 euros.

Même si la décision du tribunal signifiait que Le Pen ne purgerait pas sa peine de prison, ses avocats se sont opposés à cette décision.

Le Pen, élue membre du conseil provincial du Pas-de-Calais en 2021, a été exclue du conseil le 18 avril après avoir été reconnue coupable de corruption.