Déclaration du ministre du Commerce concernant les allégations de « limite de dépenses de 1 500 lires dans les restaurants » : nous l’examinons méticuleusement

Le ministre du Commerce Mahmut Gürcan a fait une déclaration sur son compte de réseau social concernant le plafond minimum de dépenses fixé par les restaurants d’Istanbul à 1 500 lires en moyenne.
Dans son message sur son compte de réseau social, le ministre Gürcan a déclaré qu’il surveillait méticuleusement les activités illégales et a fait les déclarations suivantes :

«Récemment, les informations parues dans la presse et les notifications reçues par notre ministère concernant certains restaurants et cafés appliquant des «limites de dépenses» à leurs clients ont été soigneusement examinées. Ces pratiques sont clairement contraires tant aux droits des consommateurs qu’à l’éthique commerciale et aux réglementations légales en vigueur dans notre pays, et un processus d’audit a été lancé d’urgence par notre ministère sur cette question. De telles pratiques, clairement contraires aux droits des consommateurs et aux règles d’éthique commerciale, sont incompatibles avec la législation régissant les activités commerciales, causant un préjudice aux consommateurs et affectant négativement le fonctionnement du marché. Notre Ministère lutte avec détermination et efficacité contre de telles pratiques illégales. Si de telles violations sont détectées, toutes les sanctions administratives nécessaires seront appliquées aux entreprises et des procédures pénales seront engagées, sans aucune tolérance à cet égard. La protection des droits de nos consommateurs est l’une des principales priorités de notre ministère. Dans ce contexte, si nos citoyens rencontrent une situation similaire, ils doivent contacter notre ministère, les directions provinciales du commerce ou la ligne d’information aux consommateurs Alo 175. Toutes les candidatures seront évaluées méticuleusement et les mesures nécessaires seront prises rapidement. «En tant que ministère du Commerce, nous poursuivrons résolument toutes les pratiques qui entraînent des violations des droits des consommateurs, des perturbations de l’ordre commercial et une victimisation de nos citoyens.»