Déclaration du ministère du Trésor et des Finances concernant les publications « fiscales » sur les réseaux sociaux

Le ministère du Trésor et des Finances a fait une déclaration écrite concernant les publications sur les impôts sur les réseaux sociaux. Le communiqué indique : «Bien qu’il ne soit pas possible pour le ministère du Trésor et des Finances de partager des informations détaillées sur la base des contribuables en raison de la confidentialité fiscale, les contribuables qui font l’objet de l’actualité peuvent faire une déclaration sur eux-mêmes s’ils le souhaitent.»

La déclaration faite par le ministère est la suivante :

« On constate que l’information sur les obligations fiscales est faite par le partage d’informations numériques sur les plaques fiscales via certains comptes sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, il est devenu nécessaire de faire la déclaration suivante.

Suite aux déterminations effectuées par notre Commission de contrôle fiscal à travers le système d’analyse des risques afin d’enquêter, de détecter et de garantir l’exactitude des déclarations de nos contribuables, les contrôles fiscaux se poursuivent actuellement pour un total de 27% des 2815 grands contribuables. Il est prévu que ce taux soit encore augmenté au cours de la période suivante. Par ailleurs, parmi les contribuables qui déclarent régulièrement des pertes, les contrôles fiscaux sont effectués en priorité sur 735 contribuables dont les déclarations sont considérées comme risquées selon leur taille et leur secteur. En outre, les statistiques de l’inspection fiscale seront déterminées en fonction de la taille des contribuables et seront partagées avec le public dans le rapport d’activité annuel de l’Inspection fiscale.

Comme on le sait, en tant que direction économique, nous avons démontré notre détermination à renforcer la justice fiscale et à augmenter la part des impôts directs dans le programme à moyen terme que nous avons annoncé en septembre 2023. À cet égard, notre paquet fiscal, qui vise à collecter moins d’impôts sur ceux qui gagnent moins et plus sur ceux qui gagnent plus et contribue à notre lutte contre l’informalité, a été accepté hier par la Grande Assemblée nationale de Turquie.

Avec ce paquet, qui renforcera l’efficacité et la justice fiscales ; Les pénalités fiscales seront augmentées, certaines exonérations et réductions seront supprimées et l’économie informelle sera combattue plus vigoureusement.

Ce paquet répond aux critiques exprimées publiquement récemment par un règlement critique. Avec ce paquet, un impôt national minimum sur les sociétés est introduit pour les contribuables qui n’ont aucun impôt à payer en raison des exonérations. En conséquence, les contribuables qui n’ont pas d’impôt à payer lorsque les exonérations et réductions sont déduites de leurs revenus paieront désormais un impôt minimum de 10 pour cent sur leurs bénéfices d’entreprise avant que ces réductions ne soient déduites.

D’autre part, en tant que ministère du Trésor et des Finances, notre lutte contre l’informalité se poursuit sans interruption, tant par le biais des contrôles fiscaux que des contrôles sur le terrain. Toutes les poursuites judiciaires sont intentées contre les contribuables qui ne respectent pas les lois fiscales, sans exception. Afin de soutenir notre lutte, des dispositions visant à augmenter les pénalités fiscales sont également incluses dans la loi nouvellement adoptée.

Dans ce contexte, bien qu’il ne soit pas possible pour le ministère du Trésor et des Finances de partager des informations détaillées sur la base des contribuables en raison du secret fiscal, les contribuables qui font l’objet de l’actualité peuvent faire une déclaration sur eux-mêmes s’ils le souhaitent.

«La justice fiscale, l’efficacité et la fiscalité en fonction des revenus sont les principaux éléments de nos politiques.»