Décision critique de la Belgique : le dépistage des drogues sera obligatoire dans les prisons

La Belgique met en œuvre une nouvelle politique contre la drogue dans les prisons. Le dépistage obligatoire des drogues débutera en Belgique pour les condamnés en prison ou en probation. Le dépistage obligatoire des drogues entrera en vigueur le 1er mai. Le règlement vise une lutte plus stricte et plus systématique contre la consommation et le trafic de drogues dans les prisons. La ministre de la Justice Annelies Verlinden a souligné que la consommation de drogues perturbe l’ordre intérieur, met en danger la sécurité du personnel et augmente les cas d’agression, et a souligné que cette pratique est devenue obligatoire.

Le résultat de la personne qui refusera sera considéré comme positif.

Selon la pratique qui sera mise en œuvre par le ministère belge de la Justice, les tests seront appliqués selon deux méthodes. La première de ces méthodes consistera à effectuer des tests dans les cas qui attirent l’attention sur la base de soupçons individuels. Ces tests seront appelés « Tests ciblés ». Le deuxième type de tests sera celui des tests à des fins de dissuasion. Avec cette méthode appelée « tests aléatoires », les tests seront effectués de manière soudaine et à des moments différents. La force physique ne sera pas autorisée lors des tests effectués avec des échantillons de salive ou d’urine, mais le condamné qui refusera le test sera considéré comme ayant reçu un résultat positif.

Ceux dont le test est positif seront orientés vers un traitement

Ceux dont le test de dépistage de drogues obligatoire est positif seront traités. Si les résultats des tests sont positifs, le condamné sera dirigé vers des unités médicales et psychosociales et sera intégré à un programme de soins et de traitement d’urgence. Après ce processus, un nouveau test sera effectué. Toute tentative de contourner, de manipuler ou d’induire en erreur le test sera soumise à des mesures disciplinaires. Le ministère envisage d’étendre la portée des tests obligatoires aux phases de transition, lorsque les condamnés terminent la dernière étape de leur peine. L’objectif est donc de garantir que les processus de sécurité intérieure et de réintégration se déroulent de manière plus contrôlée.

L’augmentation du trafic et de la consommation de drogue en Belgique ces dernières années est également citée comme la cause des conflits de rue. Il a été signalé que les condamnés condamnés dans le cadre des opérations antidrogue continuaient à consommer et à vendre de la drogue dans l’environnement carcéral, et que cette situation continuait de constituer un danger tant pour les employés du ministère que pour les autres détenus. L’application en question vise à prévenir ces dangers.