La soi-disant « unité de sécurité » de l’organisation terroriste YPG, dans un communiqué publié sur la plateforme de médias sociaux Facebook basée aux États-Unis, a annoncé des couvre-feux pour la ville de Hassaké et le district de Qamishli, où les forces syriennes devraient être déployées.
En conséquence, un couvre-feu sera imposé à Hassaké le 2 février et à Qamishli le 3 février de 6h00 du matin à 18h00 du soir. Il a été affirmé que la décision avait été prise «pour la sécurité, la stabilité et la paix des peuples de la région, et que des mesures seraient prises contre ceux qui s’y opposent».
Le gouvernement syrien n’a pas encore fait de déclaration sur la question.
L’accord, qui prévoit que les forces de sécurité du gouvernement syrien assumeront la gestion et la sécurité à Hassaké et Qamishli, devrait être mis en œuvre à partir du lundi 2 février.
Dans les villes libérées par l’armée syrienne de l’occupation de l’organisation terroriste YPG, les Syriens sont descendus dans les rues et ont célébré avec des drapeaux syriens à trois étoiles et des chants nationaux.
Le chef de la police d’Alep, Muhammed Abdulgani, a visité Aynularab (Kobani), qui est occupée par l’organisation, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu et d’intégration progressive entre le gouvernement syrien et l’organisation terroriste YPG, et a annoncé qu’ils œuvraient pour assurer l’ordre public dans la région et restructurer les unités de sécurité.