L’expert du SSI, Isa Karakaş, a évoqué dans sa chronique du journal Türkiye les règles essentielles auxquelles les employés qui ont eu un accident du travail ou qui ont reçu un avis d’arrêt de travail doivent prêter attention.
Karakaş a commencé par dire : « Lorsque les employés ont un accident du travail et tombent au lit ou souffrent d’une maladie, la main de l’État se tend et le SSI intervient. » Le spécialiste rappelle toutefois que cette aide est soumise à certaines conditions et prévient : «Vous suivrez exactement ce que dit votre médecin ! Sinon, cet argent risque de ne pas rentrer entièrement dans votre poche».
Selon la déclaration d’Isa Karakaş, si l’assuré fait preuve de négligence pendant le processus de traitement, SSI peut réduire sa pension alimentaire.
Karakaş a résumé la situation en disant : «SGK ne pardonne pas la négligence et peut réduire ou supprimer complètement les allocations qui vous sont accordées». Selon la législation SSI, l’indemnité d’invalidité temporaire ou le revenu d’invalidité permanente des salariés qui ne respectent pas le traitement déterminé par le médecin peuvent être réduits jusqu’à un quart, compte tenu de l’allongement de la durée du traitement et du taux d’incapacité croissant.
Selon l’article de Karakaş, les indemnités des employés gravement fautifs à la suite d’audits judiciaires ou du SSI peuvent être réduites d’un tiers. Si le taux de défauts n’est pas indiqué dans les documents, SSI effectue dans ce cas une réduction de 5%.
Sont considérées comme «faute grave» des situations telles que la violation par l’assuré des règles de sécurité au travail, la conduite d’actions dangereuses ou la désobéissance aux avertissements des autorités.
DEMI-PAIEMENT À CEUX QUI REFUSENT LE TRAITEMENT
Selon les informations fournies par Karakaş, «L’assuré qui n’accepte pas le traitement proposé malgré la notification écrite du SSI reçoit la moitié de celui-ci». En outre, l’allocation d’invalidité temporaire n’est pas versée aux personnes qui reprennent le travail sans avoir terminé leur traitement ou qui travaillent sans avoir obtenu un «certificat d’aptitude au travail». En cas de paiement, ces montants sont remboursés.