Après la guerre, la production pétrolière de l’OPEP a diminué

La production quotidienne de pétrole brut de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a diminué de 7 millions 878 mille barils en mars par rapport au mois précédent, tombant à 20 millions 788 mille barils, en raison de l’impact de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran.

Selon le rapport mensuel de l’OPEP sur le marché pétrolier, la plus forte baisse de production le mois dernier a eu lieu en Irak et en Arabie Saoudite. La production quotidienne a diminué de 2 millions 563 mille barils en Iraq à 1 million 625 mille barils, et en Arabie Saoudite, elle a diminué de 2 millions 314 mille barils à 7 millions 799 mille barils.

La production quotidienne de pétrole aux Émirats arabes unis a diminué de 1 million 527 mille barils pour atteindre 1 million 892 mille barils. Alors que la production au Koweït a diminué de 1 million 369 mille barils pour atteindre 1 million 213 mille barils, celle de l’Iran a diminué de 182 mille barils et a atteint 3 millions 60 mille barils.

Durant cette période, une augmentation de la production a été enregistrée au Venezuela et au Nigeria. Alors que la production quotidienne du Venezuela a augmenté de 79 000 barils pour atteindre 988 000 barils, celle du Nigeria a augmenté de 22 000 barils et a atteint 1 million 463 000 barils.

Ainsi, la production quotidienne de pétrole brut de l’OPEP a diminué de 7 millions 878 mille barils en mars par rapport au mois précédent, tombant à 20 millions 788 mille barils.

La production quotidienne de pétrole brut du groupe OPEP+, composé de l’OPEP et de certains pays producteurs non membres de l’OPEP, a diminué de 7 millions 702 mille barils au cours de la même période et a été enregistrée à 35 millions 55 mille barils.

L’OPEP A MAINTENU SES PRÉVISIONS DE DEMANDE

L’OPEP n’a pas modifié ses prévisions d’augmentation de la demande mondiale de pétrole pour cette année et l’année prochaine.

En conséquence, la demande devrait augmenter cette année de 1 380 000 barils par jour par rapport à l’année dernière et atteindre 106 530 000 barils.

On estime que cette année, la demande atteindra 60 460 000 barils, soit une augmentation de 1 260 000 barils par jour dans les pays non membres de l’OCDE, et 46 70 000 barils, soit une augmentation de 130 000 barils par jour dans les pays de l’OCDE.

L’année prochaine, la demande mondiale devrait augmenter de 1 million 340 000 barils par jour par rapport à cette année, pour atteindre environ 107 870 000 barils.