La Grande-Bretagne a approuvé les demandes américaines visant à ce que des bases militaires soient utilisées dans des opérations contre l’Iran.
Le Premier ministre Keir Starmer a annoncé que les bases britanniques étaient ouvertes à des opérations de défense américaines limitées par mesure de précaution contre les attaques croissantes de missiles et de drones iraniens dans la région. Dans son message publié sur X, Starmer a déclaré que l’administration de Washington avait demandé l’utilisation des bases « conformément à des objectifs de défense spécifiques et limités ».
Starmer a expliqué que la raison de cette décision était «d’empêcher les attaques de missiles iraniens dans la région, de protéger les vies civiles, de ne pas mettre les citoyens britanniques en danger et d’empêcher que des pays qui ne sont pas parties au conflit soient pris pour cible».
MÉDIAS BRITANNIQUES : LA GRANDE-BRETAGNE SOUTIENT LA GUERRE
Les médias britanniques ont rapporté cette évolution sous le titre «La Grande-Bretagne soutient la guerre contre l’Iran».
Le Premier ministre a également rappelé que dans la précédente déclaration conjointe faite avec la France et l’Allemagne, la possibilité d’un soutien aux actions des États-Unis et d’Israël contre le territoire iranien avait été exprimée pour la première fois. Dans le communiqué, il a été souligné que « des mesures défensives nécessaires et proportionnées » pourraient être soutenues afin de protéger les intérêts et les alliés dans la région, et que la neutralisation des capacités de missiles et de drones iraniens à leur source figurait parmi les options.
L’ANGLETERRE NE L’A PAS AUTORISÉ AVANT
Dans le passé, l’administration londonienne n’avait pas approuvé l’utilisation par les États-Unis de la RAF Fairford et de la base Diego Garcia dans les îles Chagos, pour des raisons de droit international. Suite à cette attitude, le président américain Donald Trump a retiré son soutien au gouvernement Starmer concernant le transfert des îles Chagos à Maurice.
LA PRESSION POLITIQUE SUR STARMER AUGMENTE
Alors que Starmer subissait des pressions de la gauche pour condamner les attaques contre l’Iran comme une violation du droit international, de hauts responsables de droite l’appelaient à faire une déclaration claire de soutien, à l’instar d’autres dirigeants mondiaux.