Le ministre du Trésor et des Finances Mehmet Simsek, Qatar Economy Forum, dans le cadre de Doha, la Chambre du Qatar de l’industrie et du commerce a organisé la réunion du secteur réel tenue, a donné des informations sur les opportunités d’investissement à Türkiye.
Selon les informations obtenues du ministère du Trésor et des Finances, şimşek a organisé des négociations de diplomatie intenses à Doha, la capitale du Qatar et le vice-Premier ministre du Kosovo Emilija Redzepi ont rencontré le ministre des Finances du Qatar Ali Bin Ahmed Al-Kuari.
Şimşek a rencontré Redzepi pour la première fois dans le cadre de ses contacts. Au cours de la réunion, les questions de renforcement des relations bilatérales, l’augmentation du volume des échanges et les incitations des investissements directs ont été discutées.
Şimşek a également organisé une réunion globale avec le ministre du Qatar, Al-Kuvari.
Lors de la réunion, l’approfondissement et la diversification des relations politiques solides entre Türkiye et le Qatar ont été approfondies et diversifiées. L’augmentation du commerce, l’encouragement des investissements mutuelles et les possibilités de coopération pour les projets conjoints dans les pays tiers ont été discutés.
– La résistance de Türkiye contre les problèmes mondiaux
Şimşek a également assisté à la réunion du secteur réel organisé par la Chambre de l’industrie et du commerce du Qatar. L’événement a eu lieu avec un intérêt intense et une grande participation. Le ministre şimşek a fait une présentation complète ici.
Dans sa présentation, şimşek a souligné les avantages stratégiques offerts par Türkiye pour les investisseurs directs étrangers et abordé les derniers développements du programme de stabilité et de réforme mis en œuvre, malgré les pannes structurelles à l’échelle mondiale, les politiques industrielles puissantes de Türkiye, le travail dynamique, la fabrication et les services sectoriels et actifs.
Şimşek a répondu aux questions des participants à la fin de la réunion.
De plus, lors de cette réunion, il serait utile d’établir un groupe de travail conjoint parmi les secteurs privé des deux pays afin de rendre la coopération plus dynamique et axée sur les résultats. Une étape à franchir dans ce sens devrait ouvrir la voie aux zones de coopération en béton.