Le journal El Correo a ajouté que la sanction serait portée à 1.500 euros en cas de récidive.
Cette annonce a suscité une vive polémique parmi les riverains. Les gens disaient : « Qui va le remarquer ? Des méduses ? Ils ont commencé à se poser des questions.
Il semble cependant que le règlement adopté par la Municipalité ait été mal interprété. Un porte-parole de la municipalité de Marbella a clarifié la situation suite à la question du Guardian et a déclaré : «Le règlement de la municipalité ne prévoit aucune sanction pour uriner dans la mer».
«En effet, le texte réglemente les délits antisociaux potentiels sur la plage, tout comme de tels actes sont réglementés dans n’importe quel espace public, comme les rues des villes», a ajouté le porte-parole.
Il a expliqué que l’interdiction d’uriner dans l’eau s’applique à ceux qui urinent dans la mer depuis le rivage ou les brise-lames.
Marbella n’est pas la seule ville du pays à organiser de telles grossièretés ! Les personnes reconnues coupables d’« évacuation physiologique », c’est-à-dire d’urination, dans la ville de Vigo en Galice, ont été condamnées à une amende de 750 euros depuis le 15 juin 2022. La même règle s’applique à Malaga en Andalousie, où l’amende est de 300 euros.
L’objectif de cette mesure n’est pas seulement de nettoyer le littoral espagnol, mais aussi d’augmenter le confort des millions de vacanciers qui viennent ici chaque année. Cette règle est souvent mise en œuvre en complément d’autres règles, comme l’interdiction d’utiliser du savon dans l’eau ou de poser une serviette sur un transat et de la réserver pour la journée.
L’Espagne se prépare à accueillir chaque été de nombreux vacanciers du monde entier.
Selon l’Institut National de la Statistique (INE), en 2023, ce nombre sera d’environ 85 millions.