L’Albanie «ministre de l’intelligence artificielle»: la politique de l’avenir ou un symbole est-elle?

Plaquons immédiatement ceci: ce n’est pas un algorithme assis sur le siège. Une personne a été nommée ministre, mais le nom et la portée de son devoir sont directement sur l’intelligence artificielle. En d’autres termes, la question est que l’intelligence artificielle est devenue une question centrale de politique, et non un élément secondaire dans le fonctionnement de l’État.

Aujourd’hui, de nombreux pays préparent des lois pour organiser l’intelligence artificielle et publier des documents de stratégie. La «loi sur l’Union européenne, les initiatives nationales de renseignement artificiel américaines, les investissements agressifs de la Chine… Ce sont toutes des parties de cette race. Mais l’Albanie a choisi une manière différente. Il a porté le débat au-delà des rapports bureaucratiques et en a transformé une autorité ministérielle.

Cette étape a trois résultats de base:

Premièrement, effet symbolique. L’expression «ministre de l’intelligence artificielle» est un message fort en soi. Tout comme l’effet des concepts du «Ministère des sciences et de la technologie» ou du «Bureau de transformation numérique» il y a des années lors de sa première émergence. À cette époque, beaucoup d’entre eux ont dit «l’exagération, mais aujourd’hui, ces institutions font partie intégrante de nos vies.

Deuxièmement, besoin pratique. Analyse des données dans l’éducation, diagnostic précoce de la santé, efficacité de l’agriculture, analyse des risques en matière de sécurité… l’intelligence artificielle n’est plus non seulement dans les entreprises technologiques, mais directement dans la vie quotidienne du citoyen. Il est nécessaire de gérer un tel pouvoir, de tirer les limites de l’éthique et d’évaluer leurs opportunités.

Troisièmement, la concurrence mondiale. L’Albanie, un petit pays, a soudainement trouvé une place dans la presse mondiale avec cette décision. Ce n’est pas seulement une préférence de gestion; C’est aussi une stratégie de marque. Avec le message «nous prenons au sérieux la technologie de l’avenir», il a pu attirer l’attention des investisseurs et des entrepreneurs.

Il y a des tournants similaires dans l’histoire. Au 19e siècle, lorsque les premiers «ministères industriels» ont été créés pendant la révolution industrielle, certains l’ont vu inutile. La même surprise a eu lieu au 20e siècle lorsque le «ministère de l’Énergie» a émergé. Maintenant, nous sommes confrontés à une nouvelle question au début du 21e siècle: le «ministère de l’intelligence artificielle ında dans les gouvernements du futur sera-t-il le« Ministère de l’intelligence artificielle ??

Où Türkiye sera-t-il dans cette course?

Ne resterons-nous qu’un pays qui discute de l’intelligence artificielle, ou serons-nous l’un de ceux qui reconstruisent la structure de l’État du futur?

Parce que les cartes de l’avenir du futur ne seront plus tirées par l’économie ou l’énergie, mais avec la question de savoir qui gérera l’intelligence artificielle. Et les pays qui ne peuvent pas trouver de place sur cette carte laisseront leur propre avenir aux mains de quelqu’un d’autre.

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