Lors de l’incident du 11 juillet, l’ancre rocheuse (point de sécurité) à laquelle était attaché le groupe, qui avançait avec un instructeur, s’est brisée. Suite à la perte de connexion, les grimpeurs sont tombés d’une hauteur d’environ 12 mètres sur la pente rocheuse.
Suite à cet avis, des équipes de secours en montagne et quatre hélicoptères ont été dépêchés dans la région et ont mené une opération difficile de trois heures sur un terrain escarpé. Alors que trois athlètes grièvement blessés ont été sauvés de l’accident, Antonia Mihailescu, 36 ans, n’a pas pu être sauvée malgré toutes les interventions.
Les autorités ont ouvert une enquête pénale sur l’incident. Les premières investigations montrent que l’accident n’a pas été causé par une erreur humaine, mais par un dysfonctionnement technique du système de sécurité. Tous les équipements et procédures de sécurité impliqués dans l’accident ont été examinés.
Le passé alpiniste d’Antonia Mihailescu, décédée, a été plein de réussite. Mihailescu, qui a gravi le pic Uhuru sur le Kilimandjaro, gravi le camp de base de l’Everest et laissé derrière lui des itinéraires difficiles au Pérou, était connu comme un nom expérimenté dans la communauté.