Il n’y a rien de changeant en Argentine: encore une fois, le scandale de corruption est mentionné dans la sœur de Milei

De nouveaux développements ont eu lieu dans le scandale de la corruption qui a secoué le gouvernement en Argentine. Diego Spagnuolo, ancien président de la National Disability Agency (ANDIS), a été retrouvé par la police près de la capitale Buenos Aires. Deux téléphones portables et un dispositif de comptage de trésorerie de Spagnuolo ont été confisqués. De plus, lui et les hommes d’affaires mentionnés dans l’affaire ont été interdits d’aller à l’étranger.

L’objectif de l’enquête

Spagnuolo aurait connaissance de la chaîne de corruption liée aux achats de médicaments pendant ses fonctions. Dans les enregistrements de voix secrètes divulgués à la presse, la sœur du président Javier Milei, Karina Milei et Lule Menem, qui était en charge du secrétaire général de la présidence, auraient été mentionnées. Les dossiers de ces dossiers de Spagnuolo aux autorités de la période, mais aucune mesure n’a été prise des allégations du public a suscité un grand impact.

Détails de l’opération

La police a effectué des recherches sur la maison de Spagnuolo, Andis Center et des sociétés connexes.

Des dispositifs électroniques, des documents et une grande somme d’argent ont été saisis.

Emmanuel, Jonathan et Eduardo Kovalevker, les dirigeants de la pharmacie de Suizo Argentine mentionnés dans le scandale, ont également été appliqués pour aller à l’étranger.

Impacts politiques

Le juge fédéral Sebastián Casanenello et le procureur Franco Picardi mettent l’enquête. Une fois les documents et dispositifs saisis examinés, le processus devrait se développer. Bien que le scandale secoue la confiance dans le gouvernement, il est devenu une crise politique majeure avant les prochaines élections.