Dans la déclaration écrite faite par le Hamas, il a réagi à la violation par Israël de ses obligations dans l’accord de cessez-le-feu et à l’interdiction du passage du sud vers le nord de Gaza.
Dans le communiqué, il a été noté que la question était suivie par des médiateurs.
Tout en soulignant que toute la responsabilité en incombe à Israël, il a été déclaré que la question était suivie avec l’entière responsabilité des médiateurs pour trouver une solution qui permettrait aux Palestiniens déplacés de rentrer chez eux le plus rapidement possible.
Le communiqué souligne également la détermination du Hamas à mettre en œuvre les accords conclus de manière à protéger les intérêts du peuple palestinien et à protéger ses droits.
Ce matin, les forces israéliennes ont ouvert le feu sur le point où les Palestiniens attendaient de retourner vers le nord depuis les villes du sud et du centre de Gaza, conformément à l’accord, et 5 Palestiniens, dont un enfant, ont été blessés dans l’attaque.
ISRAËL NE PERMET PAS AUX PALESTINIENS DE PASSER AU NORD DE GAZA
L’accord de cessez-le-feu et d’échange de prisonniers à Gaza, conclu entre le Hamas et Israël, est entré en vigueur dimanche 19 janvier à 12h15 GMT.
Selon l’accord, il a été annoncé que les Palestiniens déplacés des villes du sud et du centre de Gaza pourraient se déplacer vers les régions du nord à partir du dimanche matin 26 janvier.
Cependant, Israël a annoncé hier que, contrairement aux dispositions de l’accord, les résidents de la bande de Gaza ne seraient pas autorisés à passer vers le nord.
Dans la déclaration du bureau du Premier ministre israélien, il a été déclaré que « les résidents de Gaza ne seront pas autorisés à passer vers le nord jusqu’à ce que Yehud soit libéré », citant l’excuse pour ne pas libérer le prisonnier nommé « Arbel Yehud ».
La presse israélienne a rapporté que l’administration de Tel-Aviv avait transmis aux médiateurs la demande de libération de Yehud, et le Hamas avait répondu que cette question ne pouvait pas être promise car le prisonnier en question était entre les mains du Jihad islamique.