Le changement climatique n’est plus seulement un problème environnemental pour un avenir lointain ; Aujourd’hui, il s’agit d’une crise mondiale qui menace directement la santé humaine, les villes, la sécurité alimentaire et hydrique. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le changement climatique pourrait entraîner environ 250 000 décès supplémentaires par an entre 2030 et 2050, dus uniquement au stress thermique, à la malnutrition, au paludisme et à la diarrhée. La chaleur extrême qu’a connue l’Europe fin juin a révélé l’ampleur du danger. Au moins 3.700 décès supplémentaires ont été enregistrés en France, en Belgique et aux Pays-Bas pendant la seule canicule du 20 au 28 juin.
MENACE POUR LA SANTÉ
Selon les experts, ce tableau montre que la crise climatique n’est pas seulement un problème environnemental auquel les générations futures seront confrontées. La chaleur extrême augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de problèmes respiratoires, d’insuffisance rénale et de demandes d’urgence dues à la déshydratation. Les vagues de chaleur à long terme peuvent avoir des conséquences fatales, en particulier pour les personnes âgées, les bébés, les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladies chroniques, celles qui travaillent dans des zones ouvertes, celles qui vivent dans des quartiers pauvres et les groupes qui n’ont pas accès à des installations de refroidissement. À mesure que la température augmente, le refroidissement nocturne s’affaiblit dans les villes et la chaleur retenue par le béton et l’asphalte empêche le corps humain de récupérer. C’est pour cette raison que les vagues de chaleur constituent un risque pour la santé publique, non seulement de jour mais aussi de nuit.
LES DÉCÈS AUGMENTENT
La canicule qu’a connue l’Europe fin juin a été l’un des exemples les plus concrets de ce risque. Selon les données citées par Reuters, au moins 3.700 décès supplémentaires ont été signalés en France, en Belgique et aux Pays-Bas lors des fortes chaleurs entre le 20 et le 28 juin 2026. Alors que 2.025 décès supplémentaires ont été enregistrés en France, environ 1.200 décès supplémentaires ont été signalés en Belgique et environ 480 aux Pays-Bas. En France, les décès au cours de la même période ont augmenté de 29 pour cent par rapport à la semaine précédente ; L’augmentation des décès survenus à domicile a atteint 91 pour cent.
ENREGISTRER LES VALEURS DE TEMPÉRATURE
La chaleur extrême n’a pas seulement augmenté le nombre de décès ; Cela a également exercé une pression sur les systèmes de santé, les infrastructures énergétiques et la vie urbaine. Des records de température ont été battus dans de nombreux pays européens. Un nouveau record a été mesuré pour le mois de juin en Angleterre avec 37,7 degrés, 41,7 degrés ont été atteints en Allemagne, le record de juin a été battu avec 39,4 degrés aux Pays-Bas et la température a atteint 42 degrés en Hongrie. Dans certaines régions de France, la température a dépassé les 40 degrés. La chaleur extrême a également mis à rude épreuve les infrastructures de production d’électricité et de transport ; La pression sur les routes, les rails, les lignes électriques et les systèmes de refroidissement s’est accrue.
LA PLANÈTE DONNE L’ALARME
La situation s’aggrave également à l’échelle mondiale. Le rapport 2025 du Lancet Countdown indique que le taux de mortalité lié à la chaleur a augmenté de 23 % depuis les années 1990 et atteint 546 000 décès par an. Dans le même rapport, il a été indiqué que le nombre estimé de décès dus à la pollution aux particules fines causée par la fumée des incendies de forêt en 2024 a augmenté à 154 000. Ces données montrent que la crise climatique ne se limite pas à la seule augmentation de la température ; Il montre également qu’elle affecte la vie humaine à travers la fumée des incendies, la pollution de l’air, la sécurité de l’eau et des aliments, les maladies infectieuses et la charge pesant sur les infrastructures de santé.
IL A OBTENU SA PART EN Türkiye
Pour Türkiye, le risque est encore plus concret. Selon la note sur les priorités politiques de Türkiye du Lancet Countdown, les habitants de Türkiye ont été exposés à une moyenne de 33,6 jours de canicule en 2024 ; Il a été calculé que 27,3 de ces jours ne seraient pas attendus sans changement climatique. Selon la même évaluation, sur la période 2014-2023 Les habitants de Türkiye ont été exposés à des niveaux modérés ou élevés de stress thermique pendant environ 255 heures par an lors d’activités légères en plein air.. Ces données révèlent que l’augmentation de la température n’est pas seulement un indicateur météorologique, mais qu’elle affecte directement les conditions de vie et de travail quotidiennes.

IL EST DEVENU UN TITRE À RISQUE
Dans le rapport climatique 2025 de la Direction générale de la météorologie, il a été indiqué que le nombre de vagues de chaleur en Turquie a augmenté par rapport à la normale. Selon le rapport, une vague de chaleur a été observée dans tout le pays en 2025 ; Le plus grand nombre de vagues de chaleur a été enregistré à Tokat avec 5. Alors que le nombre moyen de vagues de chaleur selon les normes turques de 1991 à 2020 était de l’ordre de 1 à 2, ces valeurs ont été dépassées dans de nombreuses stations en 2025. Cela montre que les vagues de chaleur ne sont plus des événements exceptionnels mais sont devenues un sujet de risque plus fréquemment récurrent.
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