Enchaînement de scandales aux JO : vol, lettre de peste, double standard…

Les Jeux Olympiques d’été de Paris 2024 ont été éclipsés par un scandale après l’autre. Annoncer les athlètes sud-coréens comme « Corée du Nord » lors de la cérémonie d’ouverture a été la première grosse erreur, mais le reste a été une déception.

Les équipes olympiques sont confrontées à des risques en matière de sécurité. Il y a presque une tendance au vol. Alors que les footballeurs argentins s’entraînaient, un total de 50 000 euros de montres et de bijoux appartenant à l’équipe ont été volés. Le proche de l’émir du Qatar a également été dévalisé. 11 sacs de luxe appartenant à la famille Es Sani ont été volés dans le train Nice-Paris. Aucune trace des voleurs n’a encore été retrouvée.

La légende du football brésilien Arthur Zico fait également partie des noms célèbres qui ont été volés. Alors que Zico montait dans le taxi, son sac contenant une montre coûteuse, de l’argent liquide et des documents officiels a été volé. La police française est à cran. Une lettre contenant le virus de la peste a été envoyée au ministère français de l’Intérieur. La lettre contenait également un message contenant des expressions racistes. On ne sait pas qui l’a envoyé.

ACCUSATION DE « DOUBLE STANDARD »

D’autre part, un groupe de supporters soutenant la Palestine a été la cible de pressions lors du match entre Israël et le Paraguay dans le cadre des Jeux olympiques. Le groupe, qui a déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire «Jeux olympiques du génocide» pour protester contre Israël, a été dénoncé pour antisémitisme. Cela a conduit la France à être accusée de « deux poids, deux mesures ». Car avant les Jeux olympiques, il y avait eu des appels au boycott contre Israël ainsi que contre la Russie, mais Macron a soutenu que la guerre russo-ukrainienne et les attaques israéliennes sur Gaza étaient des situations très différentes.

L’un des maillons les plus importants de la chaîne des scandales met directement en danger la santé des sportifs. La Seine est trop sale pour se baigner. Les entraînements de triathlon sur la rivière ont été suspendus car la qualité de l’eau n’atteignait pas le niveau souhaité. Le sort des courses est incertain. Or, 1,5 milliard d’euros ont été dépensés depuis 2015 pour assainir la Seine, où la baignade est interdite depuis 100 ans. Aujourd’hui, les efforts sont sur le point d’être vains. Le plan B du comité olympique n’a pas encore été annoncé.