Chute historique dans le détroit d’Ormuz : seuls 2 pétroliers sont passés en une journée

Les tensions persistantes entre l’Iran et les États-Unis depuis le 28 février ont progressivement accru la pression sur le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. L’Iran n’autorisant pas le passage par le détroit, le trafic de pétroliers à Ormuz, l’une des routes énergétiques les plus critiques au monde, a considérablement ralenti.

La société belge de suivi des navires Kpler a indiqué que seuls deux pétroliers avaient traversé le détroit d’Ormuz hier. Selon les données de l’entreprise, ce nombre est le niveau de laissez-passer quotidien le plus bas enregistré depuis le 28 février.

Kpler a affirmé qu’à 09h57 GMT aujourd’hui, de nombreux pétroliers et pétroliers sont entrés dans le détroit d’Ormuz depuis le golfe d’Oman.

Selon les données de la société britannique de suivi des navires Vortexa, le transit quotidien de pétrole par le détroit d’Ormuz est tombé hier à 5 millions de barils. Il a été enregistré qu’en moyenne sur les sept jours précédant dimanche, la quantité de pétrole traversant le Bosphore était d’environ 6 à 7 millions de barils par jour.