Dannon a réagi à cette décision dans son message sur la plateforme de médias sociaux d’une entreprise basée aux États-Unis.
Affirmant que la décision était « politique », Dannon a affirmé avoir invité des responsables de l’ONU à mener des enquêtes, tandis que l’administration de Tel Aviv n’a pas autorisé les responsables du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à rencontrer les Palestiniens détenus en prison depuis le 7 octobre 2023.
L’ADMINISTRATION PRISONNIERE ISRAÉLIENNE PARMI LES INSTITUTIONS AJOUTÉES À LA « LISTE NOIRE »
L’ONU n’a pas encore rendu public son rapport annuel sur les violences sexuelles dans les zones de conflit.
D’autre part, la presse israélienne rapporte que l’administration pénitentiaire israélienne fait partie des institutions ajoutées à la « liste noire » de l’ONU.
De nombreuses organisations internationales de défense des droits de l’homme, notamment les Nations Unies, soulignent que les Palestiniens détenus dans la bande de Gaza, en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est sont systématiquement soumis à des tortures sexuelles et à des viols dans les prisons israéliennes, qu’il s’agisse d’hommes, de femmes ou d’enfants.
Selon les données publiées en novembre 2025 par l’Organisation des médecins pour les droits de l’homme (PHRI), basée en Israël, au moins 98 Palestiniens sont morts dans les prisons israéliennes entre octobre 2023 et novembre 2025 en raison de tortures systématiques, de négligence médicale, de violences sexuelles et de mauvais traitements.