START III (c’est-à-dire New START) était le dernier accord majeur de contrôle des armements entre les États-Unis et la Russie limitant le nombre d’ogives nucléaires stratégiques et de systèmes de transport déployés, fixant une limite de 1 550 ogives nucléaires et 700 transporteurs stratégiques pour chaque partie.
Dans son propre message sur les réseaux sociaux, Trump a qualifié l’accord d'»accord mal négocié et violé» et a déclaré qu’il exigeait un nouvel accord de contrôle des armements nucléaires, meilleur et modernisé, sur lequel des experts travailleraient.
Les deux parties souhaitent le lancement de nouvelles négociations
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré qu’après l’expiration de l’accord, les deux parties étaient convenues qu’il était nécessaire d’entamer de nouvelles négociations dès que possible.
Trump a également déclaré qu’il souhaitait que la Chine soit incluse dans un futur accord de contrôle des armements ; Cela témoigne d’une intention d’aller au-delà du cadre bilatéral actuel et de créer un régime de contrôle des armements nucléaires plus large. La Chine, en revanche, n’est pas intéressée à participer à l’accord.
Impacts mondiaux de la fin de START III
Avec l’expiration de cet accord, le seul cadre juridiquement contraignant pour les limitations des armes nucléaires entre les États-Unis et la Russie a été supprimé. Certains experts estiment que cela risque de relancer la course aux armements nucléaires ; Ce risque pourrait encore augmenter, surtout sans un nouvel accord international incluant des tiers comme la Chine.