11 types de cellules différents ont été identifiés dans les ovaires ; Ces cellules, y compris les cellules du système nerveux, influencent le développement des follicules. On a découvert que les ovocytes étaient regroupés dans des « sacs » à l’intérieur de l’ovaire. La densité de ces sacs diminue avec l’âge.
L’étude a comparé les processus de vieillissement des ovaires de souris et humains. Une diminution du nombre d’ovocytes immatures et en cours de maturation a été observée avec l’âge chez les deux espèces. Grâce aux techniques d’imagerie tridimensionnelle réalisées sur des ovaires humains, les ovocytes ont pu être surveillés sans couper le tissu et l’« ensachage » dans leur distribution est devenu clair.
Une découverte intéressante : le réseau nerveux sympathique au sein de l’ovaire se densifie avec l’âge. Lorsque ces nerfs sont éliminés chez la souris, bien que le nombre d’ovocytes disponibles augmente, le nombre d’ovocytes en maturation diminue ; Cela suggère que les nerfs peuvent affecter le moment du développement des ovocytes.
Les cellules de soutien (telles que les fibroblastes) changent également avec l’âge ; Vers l’âge de 50 ans, une inflammation et des modifications ressemblant à du tissu cicatriciel se produisent dans ces cellules, ce qui peut affecter la structure de l’ovaire.
Avec ces données, les chercheurs ont créé un « atlas cellulaire » : une carte montrant les différents types de cellules de l’ovaire et leur évolution avec l’âge. L’objectif est de ralentir ces processus de vieillissement, de prolonger la fertilité et de réduire les risques de maladies spécifiques aux femmes ménopausées.
Le groupe de recherche examine actuellement le potentiel de certains médicaments pour modifier le vieillissement ovarien.