Sur les instructions du gouvernement français, un rapport de «Frères musulmans et de l’islam politique» de 73 pages préparé par l’Agence de renseignement a été publié.
Dans une déclaration écrite, le Conseil islamique français (CFCM) a averti que le rapport ne devrait pas nourrir un «grand soupçon à l’échelle» concernant les musulmans du pays.
Les «Frères musulmans» utilisés dans le rapport, «Islam politique», «Islam extrémiste» concepts tels que des définitions déficientes de la déclaration enregistrée dans la déclaration, en même temps que le rapport de la «instrumentalisation» du culte et des écoles musulmanes mentionnées dans le rapport a été notée.
La déclaration a souligné que le rapport ne devrait pas être stigmatisé par les institutions musulmanes et ne devrait pas alimenter la discrimination à l’égard des musulmans.
Dans une déclaration écrite de la Fédération musulmane du français (MF), le rapport aurait été accueilli par «l’étonnement et l’anxiété».
Dans un communiqué, le rapport a été réagi à la Fédération musulmane française comme «un mouvement des Frères musulmans ou son représentant».
L’opinion publique de la Fédération «», la dignité et la légitimité en termes de fortes conséquences face à ces allégations «ne seront pas silencieuses dans le communiqué souligné, le rapport préparé avec la coopération avec la Commission qui prépare le rapport et toutes les informations demandées à la fédération» la responsabilité, l’ouverture et la bonne volonté «dans le cadre du cadre des principes des autres parties ont été rappelées.
La déclaration a déclaré que la Fédération a servi en France pendant plus de 40 ans dans le cadre de «République française et laïcité».
Le rapport préparé par les instructions du gouvernement, 139 culte en France et certains des musulmans qui ont récemment interrompu le soutien public de certaines écoles privées auraient été liés au mouvement des Frères musulmans.
Dans le rapport, qui dépendait directement du mouvement de 18 des 21 écoles à travers le pays, 3 d’entre eux dépendent indirectement du mouvement, il a été affirmé que le point qui distingue la structure française des frères musulmans des autres structures d’Europe aurait accordé la priorité au secteur de l’éducation.
Le rapport a fait valoir que la vie sociale et les actions des musulmans et du mouvement des Frères musulmans étaient faites avec les «écosystèmes» établis autour des cours du Coran en France.