Pénalité infligée à l’installation de la municipalité métropolitaine de Bursa qui pollue l’environnement

Le ministère de l’Environnement, de l’Urbanisation et du Changement climatique poursuit ses activités simultanées d’inspection et de surveillance dans 7 provinces dans le cadre du Plan d’action de la mer de Marmara en 22 articles mis en œuvre dans le cadre de la lutte contre le mucilage.

Le 8 janvier, les équipes de la Direction provinciale de Bursa ont inspecté la station d’épuration des eaux usées de l’Est de la Direction générale de l’administration des eaux et des eaux usées (BUSKİ) de la municipalité métropolitaine de Bursa. Il a été déterminé qu’une partie des eaux usées urbaines de l’installation était déversée directement dans le ruisseau Deliçay sans aucun processus de traitement. Dans le cadre de la loi sur l’environnement n° 2872, une amende de 3 millions 340 mille 688 lires a été imposée à l’installation.

DES SANCTIONS ONT ÉGALEMENT ÉTÉ IMPOSÉES AUX MUNICIPALITÉS MÉTROPOLITAINES D’ISTANBUL, DE TEKİRDAĞ ET DE BALIKESİR,

Les équipes du ministère ont infligé une amende de 1 million 337 mille lires à la Direction générale de l’administration des eaux et des canaux d’Istanbul (ISKİ), affiliée à la municipalité métropolitaine d’Istanbul, qui avait déversé des eaux usées dans la mer dans la rue Kuleli à Üsküdar en janvier. 12.
Lors des inspections du mucilage entre le 6 et le 10 janvier, un total de 10,3 millions de lires d’amendes ont été infligées aux municipalités métropolitaines de Tekirdağ et Balıkesir et à 4 entreprises qui ont pollué l’eau à Tekirdağ, Yalova et Balıkesir.

LES MUNICIPALITÉS N’ONT PAS ÉTABLI DES INSTALLATIONS AVANCÉES POUR LES EAUX USÉES BIOLOGIQUES

Les scientifiques qui ont préparé le plan d’action de la mer de Marmara dans le cadre de la lutte contre le mucilage ont souligné que l’augmentation de la température de la mer et la stagnation de la mer provoquaient une augmentation de l’azote et du phosphore des eaux usées, provoquant ainsi le mucilage. Le Conseil scientifique et technique des mucilages, qui s’est réuni à nouveau sous la coordination du ministère le 26 décembre, a souligné que les municipalités n’avaient pas mis en œuvre les installations avancées de traitement biologique des eaux usées promises dans le plan d’action.