Selon l’agence officielle libanaise NNA, le Centre des opérations d’urgence sanitaire affilié au ministère libanais de la Santé a publié une déclaration sur les attaques.
Dans le communiqué, il a été noté qu’une personne est morte et trois personnes ont été blessées lors de l’attaque des avions militaires israéliens sur la ville d’Al-Malikiye, au sud du Liban.
Le communiqué indique également qu’une personne est morte suite au ciblage par Israël de la ville d’Al-Hiyam, à la frontière libanaise.
LES ATTAQUES DANS LE SUD DU LIBAN CONTINUENT
La tension s’intensifie à la frontière suite à la frappe aérienne israélienne contre les dirigeants du Hezbollah à Beyrouth, la capitale du Liban.
L’armée israélienne continue de frapper de vastes zones du sud du Liban et de la vallée de la Bekaa avec d’intenses frappes aériennes.
L’armée israélienne a signalé qu’une attaque avait été menée depuis hier soir avec 150 roquettes, missiles de croisière et véhicules aériens sans pilote (UAV) depuis le territoire libanais.
Suite aux tirs de roquettes menés par le Hezbollah libanais à l’aide des missiles «Fadi-1» et «Fadi-2» «pour la première fois» depuis le 8 octobre, contre la ville de Haïfa au nord d’Israël, hier soir et ce matin, «L’alarme» a été donnée dans le nord d’Israël.
ATTAQUE AÉRIENNE DE L’ARMÉE ISRAÉLIENNE SUR BEYROUTH
Lors de l’attaque aérienne menée par l’armée israélienne au sud de Beyrouth le 20 septembre, 45 personnes, dont 3 enfants et 7 femmes, ont perdu la vie.
Le Hezbollah a annoncé que 15 de ses membres, dont l’un de ses hauts commandants militaires, İbrahim Akil, étaient morts dans l’attaque.
La communauté internationale prévient qu’une guerre régionale pourrait éclater face aux attaques répétées d’Israël.
Israël cite parmi les «objectifs de la guerre» le retour en toute sécurité dans leurs foyers de ses citoyens évacués des régions du nord à la frontière libanaise en raison des conflits.
D’un autre côté, le Hezbollah libanais souligne que les conflits dans la région ne prendront fin que si les attaques israéliennes sur Gaza cessent.