Les attaques génocidaires d’Israël contre Gaza, ainsi que son conflit avec le Hezbollah, ont accru les tensions dans la région. En particulier, l’économie du Liban, déjà en ruine en raison des conflits en cours, s’est encore effondrée.
La crise des liquidités s’est aggravée à Beyrouth, la capitale du Liban, en raison des attaques israéliennes. Dans le pays où l’effondrement financier a commencé en 2019, les gens ne pouvaient plus retirer leur argent à la banque. Après les manifestations, la rue où se trouvaient les banques s’est transformée en zone de guerre.
Dans la capitale Beyrouth, les gens ont attaqué les banques parce qu’ils ne parvenaient pas à récupérer leur argent. Les fenêtres et les cadres ont été démontés. Les Libanais ont jeté des pierres, des bâtons, des banderoles par terre et tout ce qu’ils ont trouvé aux fenêtres des banques.
Dans la déclaration faite par l’Association Cri des Déposants lors de la manifestation, il a été demandé aux autorités de trouver une solution «après cinq ans d’attente pour les dépôts dans les banques».
CIBLER LES BANQUES ARABES
Dans le communiqué, les déposants se sont rassemblés devant la mosquée Al-Amin, dirigés vers les cibles déterminées par l’association dans la région de Dura, d’abord vers la Banque Libano-Française (Banque Libano-Française BLF) et ensuite vers la Banque Arabe, les Émirats arabes unis (Émirats) et la Banque libanaise, la Banque de Beyrouth et la Banque arabe ont attaqué d’autres banques appartenant à leur pays.
Dans le communiqué de l’association, il est indiqué que les déposants ont brûlé des pneus devant les banques mentionnées pour protester contre le vol des dépôts et les frais mensuels élevés déduits des comptes.