Dans le cadre du nouveau programme de réforme économique de préadhésion, élaboré sous la coordination de la direction de la stratégie et du budget de la présidence et couvrant la période 2026-2028, il est prévu que 6 mesures de réforme structurelle soient mises en œuvre dans les domaines de la « compétitivité », de la « durabilité et résilience » et du « capital humain et politiques sociales ».
Selon la compilation réalisée par le correspondant d’AA du programme en question, l’objectif est de garantir que les conditions de la demande suivent une trajectoire compatible avec l’inflation pendant le programme et d’accélérer les politiques qui renforceront la dynamique de croissance du côté de l’offre. Dans ce contexte, afin d’accroître le potentiel de croissance à long terme, il s’agit de prendre des politiques qui augmenteront la productivité totale des facteurs, notamment grâce au développement technologique, à des programmes de transformation des compétences qui augmenteront la qualité du capital humain et à des mesures structurelles qui soutiendront les investissements productifs et accéléreront l’accumulation de capital.
Dans le cadre de la lutte contre l’inflation, les politiques monétaire, budgétaire et des revenus continueront d’être mises en œuvre de manière coordonnée et ciblée. Les mesures de transformation structurelle à moyen et long terme seront poursuivies face à d’éventuelles contraintes d’offre, avec une politique stricte qui équilibre les conditions de la demande pour poursuivre le processus de désinflation.
Durant cette période, l’objectif est de ne pas transiger sur le principe de discipline financière dans les finances publiques. Il est prévu que la politique budgétaire soit mise en œuvre de manière à contribuer à assurer la stabilité des prix, à améliorer la balance courante, à répartir équitablement les revenus et à accroître la productivité et la compétitivité de l’économie.
Compte tenu des incertitudes croissantes du commerce mondial, des tendances protectionnistes et de la transformation des chaînes d’approvisionnement, il vise à se concentrer sur les politiques visant à accroître la production et les exportations à forte intensité technologique et à haute valeur ajoutée afin de renforcer la position de la Turquie dans les chaînes de valeur et lui permettre d’obtenir une plus grande part du marché d’exportation mondial.
Tout en renforçant la capacité de production nationale en encourageant l’écosystème de R&D et d’innovation, il vise à accroître la diversité des produits et des marchés d’exportation, assurant ainsi une amélioration permanente et durable de la balance courante.
Il est prévu que des améliorations seront obtenues dans l’ensemble de l’économie grâce à la mise en œuvre de réglementations qui augmenteront la confiance des investisseurs et renforceront l’environnement des affaires. À cet égard, la mise en œuvre de transformations structurelles qui soutiennent l’augmentation de la productivité en tenant compte des principes de développement durable, le renforcement de la structure de production innovante et axée sur la technologie, l’amélioration de la qualité du capital humain et l’augmentation des capacités institutionnelles figurent parmi les objectifs prévus au cours de cette période.
DES DOMAINES DE RÉFORME STRUCTURELLE ONT ÉTÉ DÉTERMINÉS
Dans le cadre du programme, la « compétitivité », la « durabilité et la résilience » ainsi que le « capital humain et les politiques sociales » ont été identifiées comme des questions de réforme structurelle.
Dans ce contexte, dans le domaine de la compétitivité, des études seront menées sur des mesures de réforme telles que « soutenir la modernisation des PME à travers la transformation numérique et la transformation verte dans l’industrie manufacturière, accroître l’efficacité et la compétitivité » et « développer le tourisme et l’image de marque durables ».
Au cours de cette période, il s’agit de mettre en œuvre les pratiques déterminées dans les domaines de « l’accélération de la transformation verte » dans le domaine de « la durabilité et de la durabilité » et de « l’augmentation des investissements orientés vers la numérisation dans les industries ».
Dans le domaine du «capital humain et des politiques sociales», il est prévu de mettre en pratique des études sur les mesures «d’actualisation des programmes éducatifs basés sur les compétences et de renforcement des centres de formation professionnelle» et «d’amélioration et de développement des services d’emploi en fonction des besoins du marché du travail».
Ainsi, alors qu’il était prévu de mettre en œuvre 6 mesures de réformes structurelles sur la période 2026-2028, un coût supplémentaire d’environ 6,4 milliards d’euros a été estimé pour la mise en œuvre de ces mesures.